15 juin 2010

Quand on pendait en Savoie (1815-1860) (1)


On célèbre, ce mois de juin, le 150e anniversaire du rattachement de la Savoie à la France. Comment ne pas évoquer la longue période – de 1815 à 1860 – durant laquelle ce territoire, restitué au royaume de Sardaigne, fut régi par des lois rétrogrades. En effet, dès le rétablissement du Sénat à Chambéry, la monarchie sarde s’était appliquée, notamment dans le domaine judiciaire, à restaurer toutes les mesures qui étaient en vigueur avant l’occupation française. C’est ainsi que le Code Napoléonien fut abrogé et remplacé par les Royales Constitutions de 1770. Ce retour en arrière eut pour conséquence assez inattendue de mettre à la disposition de la justice toute une panoplie de châtiments corporels archaïques, tels que la flagellation, le carcan, le pilori, la roue ou l’estrapade. Cependant, si les magistrats savoyards se limitèrent dans l’emploi de cet arsenal répressif, ils introduisirent un changement symbolique dans l’application de la peine capitale : ils supprimèrent la guillotine et rétablirent l’ancien supplice de la pendaison (1).

Ce n’est qu’en 1831 que Charles-Albert de Savoie, souhaitant faire disparaître « des peines rigoureuses, inutiles et ruineuses pour les familles et en modérer quelques autres » ordonnera officiellement, par lettre patente, d’abolir le supplice de la roue (2) et « l’exemplarité des tenailles » (3).

Entre 1815 et 1860, environ une cinquantaine d’individus ont été condamnés à mort par le Sénat de Savoie (4). Sans compter ceux qui le furent par le conseil de guerre.

Le premier criminel à avoir été pendu, en Savoie, était un habitant de Saint-Collombin du Villard. Nommé Martin-Pierre-François Latour, il avait été condamné, le 7 août 1815, pour avoir assassiné sa femme et son enfant. L’exécution eut lieu le 12 août suivant, à 11 heures du matin, à Saint-Jean-de-Maurienne (5). Le second à connaître le même sort s’appelait Jean Silvin. Emprisonné à Moûtiers pour une affaire d’assassinat et de vol, il fut envoyé à la potence à l’issue d’un jugement rendu le 16 juillet 1816 (6). Puis, un an plus tard, c’était au tour d’un jeune homme de 26 ans, Antoine Thomasset, originaire du petit bourg de Marcellaz. Jugé le 11 juin 1817, pour « vol fait de nuit avec une fausse clef et meurtre », il fut pendu trois jours après, à 11 heures du matin, sur la place du Verney à Chambéry (7). Les chambériens étaient venus nombreux pour assister à cette première exécution dans leur ville. Dans son journal, Mgr Rey, vicaire général de Chambéry et futur évêque d’Annecy, témoigne de cet événement : « Aujourd'hui on a pendu un homicide; c'est pour la première fois depuis 25 ans que la potence a reparu; le bourreau a abîmé le malheureux, il ne sait pas son métier; les pénitents noirs ont aussi paru pour la première fois » (8). A cette occasion, Chambéry avait renoué avec les rituels d’ancien régime, remis en usage pour la circonstance. Le lieu choisi pour dresser la potence – le Verney – vaste place rectangulaire au nord de la ville, en bordure de la Leysse, était précisément celui où, depuis la fin du XVIème siècle, on procédait aux exécutions capitales (9). En même temps, l’antique confrérie des Pénitents Noirs, fondée en mai 1594, s’était reformée pour renouer avec l’une de ces principales missions : l’assistance aux condamnés à mort.

Dès lors, ces mêmes scènes allaient se répéter, au rythme des condamnations, en divers endroits de Savoie. Le 8 juillet 1817, Sulpice Chenut, poursuivi pour assassinat et vol, fut pendu à Bonneville, à 11 heures 30 du matin, Le 18 mai 1818, Jean-Marie Blanc, autre assassin, subit la même peine sur la place appelée pré commune, à Moûtiers, à 11 heures 30 du matin. L’année suivante, le 18 février 1819, à 11 heures du matin, on exécuta encore Jean-Claude Noiray, condamné pour infanticide. Cet homme de 42 ans, natif de Saint-Baldoph, fut le second à être pendu sur la place du Verney, à Chambéry (10).

Les femmes n’échappaient pas, en principe, au supplice de la potence, même s’il semble que très peu aient été exécutées. On ne leur épargnait pas, par contre, l’humiliation de l’exposition publique. Comme cette Marie Faisan, de Chamousset, à l’encontre de laquelle le Sénat de Savoie, le 3 octobre 1817, prononça le jugement suivant : « Condamnée à trois mois de prison et, un jour de marché, elle sera conduite sur la place publique de Saint-Jean-de-Maurienne et attachée à un pilori pour y être exposée pendant une heure aux regards du peuple avec un écriteau portant ses nom, prénom, domicile et le mot voleuse » (11). Marie-Louise Avril, qui avait volé des vases sacrés en argent et des nappes d’autel dans les églises de Seynod, Quintal, Chatenod et Megève, fut condamnée par les mêmes instances, le 5 juin 1827, en ces termes : « elle sera remise entre les mains de l’exécuteur de la haute-justice pour être conduite, un jour de cour ou de marché, la hart au col, par les carrefours et autres lieux accoutumés de la ville d’Annecy, jusques aux lieux et place destinés à faire les exécutions, pour la passer sous une potence à ces fins dressée » (12).

La première femme condamnée à mort, sous la restauration sarde, s’appelait Péronne Péguet. Le 17 avril 1819, elle avait accouché clandestinement dans l’écurie de François Borillod, chez qui elle était servante, au hameau d’Archamp, puis avait jeté son enfant dans le ruisseau du Nant de la Creusaz. Son jugement de condamnation pour infanticide, le 10 janvier 1820, précisait qu’elle serait « remise entre les mains de l’exécuteur de la haute-justice pour être par lui conduite, la hart au cou, un jour de cour ou de marché, par les carrefours et autres lieux accoutumés de la ville de Saint-Julien, jusqu’à la place destinée à faire les exécutions, pour là, d’une potence qui y sera à cette fin dressée être pendue et étranglée jusqu’à ce que mort s’en suive. » (13). Heureusement pour elle, par « billet royal », son châtiment fut commué en une peine de prison à perpétuité (14).

A l’exception de Françoise Vinit, pendue en 1851 pour le meurtre de son mari, il n’a pas été possible de vérifier si Pernette Debiolles (1821), Françoise Jacherand (1824), Claudine Dupeuloup (1825), condamnées à mort pour infanticide, Jeanne Blanc (1823), Anne-Marie Didier (1850), Antoinette Tapponnier (1850) et Catherine Lollioz (1860), pour assassinat, furent effectivement livrées au bourreau.

Au cours des années 1824 et 1825, Chambéry fut le théâtre de deux affaires criminelles qui passionnèrent l’opinion et qui conduisirent leurs auteurs à la potence. La première débuta dans la soirée du 30 au 31 mars 1824, dans une maison du faubourg du Reclus où vivait la famille Dumontel. Cette nuit là, Victor-Denis Dumontel dit Delisle, jeune avocat de 28 ans au barreau de Chambéry, étrangla sa mère, Victoire Pelletier veuve Dumontel, enferma son cadavre dans une malle puis, dès le lendemain, la fit transporter dans leur maison de campagne, à quelques kilomètres de la ville. Là, il l’enterra dans la cave. L’avocat partit ensuite en voyage et, lorsqu’on l’arrêta – parce qu’il était porteur de faux papiers – la justice découvrit son crime. Son procès fut rapidement mené et il fut condamné à mort le 11 juin 1824 (15). Voulant visiblement en faire un exemple, le Sénat de Savoie assortit la peine d’un dispositif aussi archaïque qu’insoutenable qui stipulait, entre autres, que le matricide aurait le poing coupé, serait « promené saignant par les rues », pendu au Vernay et, pour finir, son cadavre serait brûlé. Le lendemain, samedi 12 juin, à 3 heures de l’après midi, Dumontel fut pendu après qu’on lui eut coupé la main droite. Son corps fut ensuite livré aux flammes et ses cendres, avec celles du bûcher, furent jetées dans la rivière toute proche. Dans le Journal de l’Ain on lit : « le coupable a consenti à recevoir les secours de la religion, qui lui ont été prodigués dans ses derniers momens, et il a paru subir son supplice avec résignation » (16). Le Journal des débats note pour sa part : « L'exécution a duré trois ou quatre heures; et ce parricide a conservé jusqu'au dernier soupir ce sang-froid atroce du criminel le plus consommé » (17).

La seconde affaire concernait un autre notable de Chambéry. Le notaire Jean-Louis Bompard, 45 ans, vivait depuis longtemps en très mauvaise intelligence avec son épouse Claudine. Le dimanche 25 septembre 1825, il eut une terrible altercation avec celle-ci. On le vit quitter son domicile pour aller acheter des spiritueux chez un pharmacien, rentrer chez lui, puis en ressortir peu après pour se rendre à un rendez-vous professionnel. Pendant son absence, le bruit ayant couru que sa femme venait d’être assassinée, la police se rendit aussitôt chez les époux Bompard. On trouva le cadavre de la malheureuse. De fortes contusions à la tête indiquaient qu’elle avait été assommée mais, le comble de l’horreur, c’est que l’assassin – pensant effacer les traces de coups – avait fait bouillir la tête dans une marmite. Sous l’action de l’eau bouillante les dents et les cheveux étaient restés au fond du récipient ! La police saisit une chemise et une veste, appartenant au notaire, tachées d’un corps gras semblable à celui que contenait la marmite. Bompard fut arrêté et emprisonné. L’enquête prouva, non seulement sa culpabilité dans ce crime, mais aussi son implication dans le décès de son propre père, jusqu’alors présenté comme accidentel (18). Condamné à mort par le Sénat de Savoie, le 18 mai 1826, Jean-Louis Bompard fut exécuté dès le lendemain, à 11 heures 30 du matin.

Le cérémonial qui présidait aux exécutions était désormais bien établi. Un ouvrage paru en 1833 en explique le déroulement : « A partir du moment où une personne condamnée à mort (ce qui ne peut avoir lieu que par arrêt du sénat) a été avertie, par le greffier criminel, du jugement prononcé contre elle par les sénateurs, elle se trouve à la disposition de l'exécuteur des hautes-œuvres. Dès cet instant, elle commence à subir la sentence des Juges : on l'enchaîne à un fort tabouret dans un lieu de la prison où le public peut aller la voir pendant les vingt-quatre heures de son agonie. Le lendemain, jour fixé pour la punition de mort (la potence), le glas des cloches apprend aux habitans par son tintement lugubre que le patient marche au supplice. A la porte de la prison, un ou deux prêtres se placent aux côtés du condamné, qui est à pied, pour assister à ses derniers momens. Des confréries de pénitens revêtus de leur costume ridicule l'accompagnent aussi en chantant les psaumes des morts, et au milieu de cette suite de personnes et des soldats de justice, derrière le criminel, on voit le bourreau tenant dans sa main l'extrémité d'une corde déjà passée autour du cou de la victime. Ce cortège sinistre fait ainsi le tour de la ville où l'exécution doit se faire avant de se rendre où le gibet est dressé. Si le criminel a des complices qui ont été condamnés aux galères ou à la prison perpétuelles, parce que l'on n'avait pas de preuve assez grande pour leur infliger la peine de mort, on les conduit au pied de la potence du patient où ils restent attachés pendant tout le tems de l'exécution » (19).

Au cours de l’hiver 1834, à l’initiative de Giuseppe Mazzini, un complot destiné à renverser Charles-Albert de Savoie provoqua une brutale réaction des autorités sardes. Début février, une colonne de quelques centaines d’hommes, venus de l’Isère et de Suisse, avait pénétré en Savoie. Attaqués par les forces royales, près des Echelles, les insurgés avaient été rapidement dispersés, laissant derrière eux plusieurs tués et deux prisonniers. Les captifs étaient un italien, Angelo Volontieri, et un français, Joseph Borrel, ouvrier peigneur de chanvre à Grenoble. Traduits devant le conseil de guerre divisionnaire, séant à Chambéry, les deux insurgés furent condamnés à mort le 15 février. Ils ne furent pas pendus mais, ayant été jugés par un tribunal militaire, furent fusillés deux jours plus tard. Un mois après, le Sénat de Savoie jugea à son tour quatorze individus impliqués dans la même affaire. Le 22 mars, ils furent tous condamnés à être pendus et étranglés pour « crime de lèse majesté au premier chef » (20). Eux aussi échappèrent au bourreau car, en fuite à l’étranger, leur jugement avait été prononcé par contumace.

Durant toute une décennie, les tribunaux de Savoie ne prononcèrent qu’une seule condamnation à mort (en 1841), au point que les savoisiens avaient fini par s’imaginer que la potence avait été définitivement abolie dans leur pays. Aussi, à l’été 1844, quand le Sénat de Savoie condamna successivement deux assassins à la peine capitale, l’opinion s’émut de ce retour, en quelque sorte, à une justice barbare.

L’exécution d’Emmanuel Traq, à Chambéry, le 23 juillet 1844, fut la première à provoquer des réactions hostiles de la part d’une partie des spectateurs. Ce paysan de 38 ans, originaire de Bessans, avait été condamné à mort, le 6 juillet précédent, pour avoir assassiné un garde champêtre dans les environs de Saint-Jean-de-Maurienne. Dès le matin, une foule considérable s’était amassée sur la place du Vernay, à l’extrémité de laquelle la potence avait été dressée. A onze heures, le condamné sortit de la prison soutenu par deux prêtres, conduit par le bourreau et escorté par une compagnie d’archers. En outre, la confrérie des pénitents noirs ouvrait la marche, fermée par un piquet de cavalerie. Toutes les précautions avaient été prises pour prévenir une éventuelle tentative de fuite du condamné qui, quelque temps auparavant, s’était déjà évadé des prisons de la Maurienne. Le lugubre cortège traversa toute la ville d’un pas lent et solennel. Arrivé au pied de la potence, Traq opposa une vigoureuse résistance au bourreau et à son aide, refusant de monter sur l’échelle. Mais hissé de force, un instant après il était suspendu à la corde fatale. L’horrible spectacle avait suscité beaucoup d’émotion. Quand l’exécuteur manipula une dernière fois le corps du supplicié, pour s’assurer de sa mort, des cris éclatèrent : « A bas le bourreau ! ». En même temps, quelques pierres furent jetées dans sa direction. Irrité, l’exécuteur tira de sa poche un pistolet qu’il braqua vers les spectateurs, menaçant de faire feu. Loin d’intimider les mutins, son geste déclencha au contraire une grêle de pierres, lancées surtout par des enfants. Sous la protection des archers, le bourreau et son valet battirent alors en retraite vers la prison, tandis les projectiles continuaient à s’abattre sur eux. Au cours de cette échauffourée, cinq jeunes manifestants furent arrêtés. Après être resté exposé pendant cinq heures, le corps d’Emmanuel Traq fut ensuite enlevé par les pénitents noirs (21).

Une semaine plus tard, le 31 juillet 1844, à 9 heures du matin, une autre exécution eut lieu à Thonon, petite ville située sur la rive sud du lac Léman. Le condamné était un jeune soldat de 24 ans, François Barathay, natif de Saint-Paul-en-Chablais. Auteur d’un crime particulièrement atroce : il avait assassiné un enfant de neuf ans puis l’avait mutilé pour lui prendre son cœur dont il avait besoin, disait-il, pour accomplir un rituel de magie noire. Dans cette calme bourgade, de mémoire d’homme jamais on avait vu l’accomplissement d’un pareil acte de justice. L’arrivée du bourreau et les préparatifs du supplice soulevèrent d’emblée, parmi la population, de l’animosité et du dégoût. Personne ne voulut fournir à l’exécuteur les objets nécessaires pour dresser la potence. Ainsi, aucun marchand ne consentit à lui vendre le bois, le fer et les cordes indispensables. Finalement, les autorités durent les réquisitionner. Obligés de céder sous la contrainte, les commerçants n’acceptèrent aucun payement. On vit ainsi une épicière, requise de fournir telle longueur de corde, s’écrier écœurée : « Prenez le paquet que vous voudrez, ne rapportez rien, ne payez rien. » Même répugnance chez les ouvriers charpentiers qui, poussés par un sentiment commun, avaient tous refusés de travailler à la construction de l’instrument de justice. Forcés, par réquisition, de prêter au moins leurs outils, ils les apportèrent collectivement afin qu’on ne puisse reconnaître la hache ou la scie qui avaient été touchées par le bourreau. Dans de telles conditions, l’exécuteur et son aide durent fabriquer eux-mêmes l’échelle et le gibet.
Le jour dit, le condamné choisit de se rendre à pied sur le lieu du supplice. « Fort heureusement pour le possesseur de la charrette requise qui eût certainement brûlé sa voiture et tué son cheval après le transport. » (22). Au moment de l’exécution, contrairement à ce qui s’était passé à Chambéry, il n’y eut aucun cri, aucun jet de pierres, simplement, après six heures d’exposition, dès que le corps fut descendu, les spectateurs brisèrent « sans colère » la potence et l’échelle et y mirent le feu (23).

J.-J. J.

(à suivre)

(1) La guillotine, introduite en Savoie en 1793, y avait été très peu utilisée.
(2) Il n’existe, pendant la période sarde, aucun exemple d’un condamné ayant eu à subir ce terrible châtiment.
(3) André Dupouy, La délinquance féminine et les prisons de femmes (1815-1860) in La femme dans la société savoyarde, actes du 34e Congrès des sociétés savantes de Savoie, Saint-Jean-de-Maurienne, Société d'histoire et d'archéologie de la Maurienne, 1993, p. 337.
(4) Dépouillement de la série des registres des procédures criminelles du Sénat de Savoie (1815-1860). Les peines prononcées par contumace ou commuées en une période de détention n’ont pas été retenues.
(5) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 652 (1815) n°47.
(6) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 652 (1816) n°120.
(7) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 652 (1817) n°377.
(8) Léon Bouchage, La famine en 1817 en Savoie, La Savoie Littéraire et Scientifique, 3e trimestre 1910, Chambéry, 1910, p.103.
(9) Corinne Townley, Chambéry et les chambériens, 1660-1792, Annecy le vieux, Historic’one, 1999, pp. 109-110.
(10) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 652 (1817) n°400, 6 FS 652 (1818) n°783, 6 FS 652 (1819) n°1035.
(11) André Dupouy, op. cit., p. 337.
(12) Idem, p. 343.
(13) Idem, p. 345.
(14) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 652 (1820) n°1290.
(15) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 653 (1824) n°2400.
(16) Journal de l’Ain, lundi 28 juin 1824.
(17) Journal des débats politiques et littéraires, jeudi 24 juin 1824.
(18) Journal des débats politiques et littéraires, mardi 4 octobre 1825.
(19) Frédéric D'Héran, Du duché de Savoie ou état de ce pays en 1833, Paris, Delaunay, 1833, pp. 249-250.
(20) Archives départementales de la Savoie, 6 FS 654 (1834) n°6033.
(21) La Presse, dimanche 28 juillet 1844; L’Audience, lundi 29 juillet 1844; Journal de Genève, vendredi 2 août 1844.
(22) Journal des débats politiques et littéraires, samedi 17 août 1844.
(23) Ibidem.


4 commentaires:

  1. Merci beaucoup pour cet article très interessant. J'ai découvert qu'on utilisait encore la potence en savoie jusqu'en 1860.

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  2. Avec modération visiblement... On a encore joyeusement guillotiné sur la place publique en France jusqu'au début du XXe siècle. Il serait intéressant de savoir s'il y eut de tels "happenings" en Savoie après 1860...

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  3. Il n'y a eu qu'une seule exécution capitale en Savoie entre 1860 et 1870. Nous en parlerons dans un prochain article consacré aux derniers bourreaux de Chambéry.

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  4. Merci pour cet article, il m'as apporté des renseignements sur la fin tragique de l'un de mes aïeuls.

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